Livres reçus en 2026
Découvrez progressivement la liste des ouvrages envoyés par les auteurs et éditeurs en 2026.
20 randonnées en mobilité douce.
Antoine Hurand.
2026, Monhélios, 168 p.
De gare en gare dans le massif pyrénéen, d’est en ouest.
L’auteur nous livre vingt parcours sans voiture, très variés. Traversées itinérantes d’un à plusieurs jours faites en
diverses saisons dans les Pyrénées, grâce au train et à l’autocar ; le plus souvent à pied, mais aussi parfois à skis ou avec un vélo. Son regard sur les rencontres faites et les paysages traversés agrémente le récit. La mobilité douce est plus qu’une réduction drastique de notre empreinte carbone ; c’est un voyage qui prend son temps. Une autre façon de randonner avec la liberté et le plaisir de ne pas avoir à revenir à son point de départ. Une invitation à changer d’approche dans la préparation de ses randonnées.
Avec des aquarelles originales de Mariette Jacquet.
Courir sans limites : La révolution de l’Ultra-trail (1990-2025)
Olivier Bessy.
2025, France Médias Groupe, 400 p.
L’objectif de cette nouvelle parution est d’analyser comment l’ultra-trail a évolué en 35 ans et s’impose aujourd’hui comme un phénomène de société, un producteur de mythes, que ce soit dans le cadre d’une quête de sens individuelle face au désarroi identitaire de notre époque hypermoderne ou comme ressource touristique et territoriale dans un contexte mondial de plus en plus concurrentiel.
L’ouvrage met aussi en lumière une dynamique éco-responsable qui concerne aujourd’hui quelques trails en phase avec les valeurs éco-humanistes de la transmodernité en émergence (Ecotrail de Paris, VVX, Echappée Belle…) et trace des pistes d’avenir pour généraliser cette tendance.
Il aborde également la quête renouvelée et décalée de l’extrême qui génère d’un côté des épreuves toujours plus démesurées (La Barkley, Le Tor des Géants, La Swisspeak…) et de l’autre des formats
plus sobres (Ultra-Spirit, UTMM, Migoual Concept Race…).
Les trois ultra-trail pionniers (Grand Raid de La Réunion, Les Templiers, UTMB.) sont éclairés dans leur évolution pour illustrer les tensions entre patrimonialisation, marchandisation et écologisation.
Enfin, le livre interroge l’avenir du trail qui est aujourd’hui sur une ligne de crête pris dans une logique marchande d’accélération et travaillée à ses marges par une logique de décélération. Véritable laboratoire sociétal, l’ultra-trail reflète les paradoxes de notre époque.
Lâcher les chiens.
Antonin Feurté.
2026, Paulsen, 288 p.
Une cavale syncopée dans les Pyrénées, librement inspirée de faits réels.
Depuis près de dix ans, Valère fait le sale boulot. Au chenil, il nettoie la merde des chiens sous la pression d’un patron intraitable. Ces derniers temps, il se sait menacé : la nuit, dans le village où il vit avec sa femme et son fils, des hommes armés patrouillent autour de sa maison. Pour protéger les siens, il s’équipe et s’entraîne. Jusqu’au jour où l’irréparable se produit. Alors, Valère prend la fuite avec pour seule boussole la carte dessinée par son père, un berger qui a quitté la montagne à regret. Au détour des sentes pastorales, un itinéraire mène à la terre promise. Là-bas, espère-t-il, une autre vie est possible.
Servi par une prose syncopée, ce premier roman librement inspiré de faits réels entraîne le lecteur dans une cavale haletante à travers les Pyrénées.
Les indésirables du camp de Gurs dans le Béarn.
Coordonné par Ibéa Atondi, Jérôme Courtoy, Régis Schlagdenhauffen, Daniel Thilman.
2025, Cairn, 188 p.
France, 1939.
Le pays entre en guerre. Derrière le rideau des grands événements, une autre histoire se joue : celle des “indésirables”. Ce terme froid et administratif désigne tous ceux que l’État français ne veut plus voir — réfugiés juifs allemands, républicains espagnols, opposants politiques, Tsiganes, homosexuels, apatrides…
Entre 1939 et 1944, des dizaines de milliers de femmes et d’hommes sont ainsi enfermés dans des camps d’internement. Parmi eux, Hannah Arendt et des milliers de familles juives, parqués dans le camp de Gurs, dans le Béarn.
Créé d’abord pour accueillir des réfugiés, Gurs devient un lieu de relégation, puis de transit vers la mort. À partir de 1942, beaucoup seront déportés à Auschwitz.
Ces textes nous rappellent un passé que la mémoire collective nationale a trop longtemps laissé dans l’ombre. Un devoir de vérité face à l’oubli.
L’or du Vallespir. La légende oubliée des Pyrénées. 
Bertrand Touzet .
2025, TDO, 250 p.
Février 1938. Espagne.
Sachant la chute de la République inéluctable, le gouvernement décide de cacher ses réserves d’or et d’œuvres d’art dans les mines des Pyrénées. Le convoi chargé des richesses traverse ainsi la frontière avec la France… Mais l’un des camions n’arrivera jamais à destination. Un groupe de républicains, refusant de croire à la fin de la guerre, projette de récupérer cet or pour continuer la lutte. Ils font la connaissance de Fèlix, un jeune paysan du Vallespir qui leur vient en aide. Cette rencontre marque le point de départ d’une course à travers les montagnes de l’Alt Empordá pour s’emparer du trésor perdu de la République et redonner l’espoir à un pays tout entier.
À travers un récit où tension et poésie s’entremêlent, l’auteur dépeint avec sensibilité le destin de ceux qui ont refusé d’abandonner, et ressuscite la légende de l’or du Vallespir.
Passer la brume.
Julia Colin.
2026, Aux forges de Vulcain, 320 p.
La Brume n’épargne personne. Quiconque se trouve sur son chemin finit dévoré.
Vair est une Passe-Brume.
Elle a ses remèdes, ses itinéraires et ses caches.
Vair marche vite et parle peu.
Elle seule peut faire traverser les montagnes à celles et ceux qui veulent atteindre le sud, ce monde qu’on dit épargné par les nappes mortelles.
Pourtant, une nuit, Vair aperçoit un feu de camp au loin.
Elle doit alors faire un choix : continuer sa route ou aller voir qui ose, à part elle, braver la Brume.
Les plantes sauvages dans la tradition culinaire catalane.
Francis Manent.
2025, Éditions Trabucaire, 304 p.
Notre environnement proche est riche de ressources naturelles en tout genre.
Il n’y a qu’à se baisser ou lever les yeux. Encore faut-il savoir bien reconnaître les plantes et connaître les usages. Car ce qui autrefois était une évidence pour tous, s’est peu à peu perdu faute de transmission et de pratique.
Depuis plusieurs années Francis Manent est parti à la recherche des savoirs perdus. Fort de son expérience familiale il a arpenté les terres du Capcir jusqu’aux Albères en passant par l’Empordà et la Garrotxa. à la rencontre de bergers, de masoveres et autres usagers de la nature.
Le fruit de cette recherche est un corpus de plus de 100 plantes et des savoirs et usages qui leur sont traditionnellement associés.
Ainsi Achillée millefeuille, bouleau, carlina, frêne, houx, tamier, thé du galbe prennent vie dans la composition de teintures, infusions, liqueurs, sirops, décoctions que le lecteur aura plaisir à élaborer.
Pour la montagne : à la rencontre de ceux qui fabriquent l’avenir.
Guillaume Desmurs.
2025, Glénat, 168 p.
Dans ce livre choral, le journaliste Guillaume Desmurs présente au travers d’une quinzaine de portraits l’engagement écologique et durable en montagne, pour la montagne.Pluies torrentielles qui s’abattent sur nos pentes en plein hiver, sécheresse de 2022, températures anormalement élevées à Noël 2023, éboulements dans tous les massifs, glissements de terrain imposant la fermeture de la voie ferrée entre Lyon et Turin ou déluge d’eau et de pierres qui a littéralement dévasté le village de La Bérarde. Le constat est sans appel : en montagne, le réchauffement climatique est deux fois plus rapide qu’ailleurs. La transition des territoires de montagne – et plus précisément de leur moteur économique : les stations de ski – est davantage qu’un mot abstrait. C’est un quotidien, un travail discret, des idées à construire pour des dizaines d’acteurs, qui élaborent patiemment, concrètement, l’avenir de la montagne. De l’idée à l’action : comment la transition s’incarne-t-elle sur le terrain, loin des discours politiques ou marketing ?Guillaume Desmurs est parti à la rencontre d’une quinzaine de personnes qui agissent pour la montagne. Au travers du portrait de ces chercheurs, personnages politiques locaux, membres actifs d’associations, écrivains, éleveurs, ce sont les combats et actions de tous ceux qui s’engagent, agissent, militent en faveur de la transition en montagne qui seront présentés dans cet ouvrage, plus « Hommes & montagnes » que jamais !
Randonnées en raquettes. Ouest de la chaîne des Pyrénées. Haute-Garonne, Hautes-Pyrénées, Pyrénées Atlantiques et Aragon. 
Patrice Teisseire-Dufour.
2025, Éditions Sud-Ouest, 112 p.
26 itinéraires en toute sécurité dans l’immense silence blanc, coupé par le tchip-tchip des raquettes…
Balades d’initiation ou sportives, à l’écoute du grand silence blanc, à la rencontre d’animaux sauvages, de cabanes discrètes, de lacs glacés : il y en a pour tous les goûts et tous les niveaux.
Pour chaque randonnée, le lecteur trouvera :
– une carte,
– le niveau de difficulté, le dénivelé, la durée,
– de belles photographies,
– la rubrique « Où manger, où dormir ».
Tonio. Un p’tit vélo dans la tête… Itinéraire d’un jeune cycliste de 63 ans à la conquête des cols pyrénéens et autres géants
Tonio Tamarel.
2026, Éditions pyrénéennes, 180 p.
C’est l’histoire d’un sexa qui se prend d’une passion tardive pour le vélo. Il n’avait quasiment jamais pratiqué, à part monter sur le p’tit vélo de son enfance. Il doit tout apprendre d’une discipline dont il ne connaît rien. Avec son corps déglingué, l’ancien gardien de refuge, montagnard obstiné, se donne cinq années pour hisser sa grande carcasse en haut de toutes les côtes de ses Baronnies, au sommet de tous les cols pyrénéens et de quelques autres mythes du Tour de France, vélo lové au cœur…
Il noircit des cahiers de chacune de ses sorties. Il ne cesse d’apprendre. Chemin faisant, il revisite son parcours de vie, ses douleurs et ses choix. Il nous embarque, avec son regard décalé, sur le porte-bagage de ses rêves.
Que peut-il encore découvrir de la vie, à l’heure où les autres se rangent des vélos ? Où sa quête le mènera-t-elle ? Et finira-t-il par le gagner, son pari utopique ?
Au loin, le Sud.
Pierre Mora
2025, éditions Gypaète, 249 p.
Pourquoi Endza, Fayez et Noémie errent-ils ensemble, à l’affût du moindre bruit, entre forêts inextricables et parois vertigineuses? Pourtant, ils ne se connaissent pas et tout semble les opposer. Aucun repère, dénuement le plus total. Un seul lien, fragile: fuir la montée des eaux et les plaines brûlantes, puisque le salut se trouve désormais dans les estives d’altitude, ces hautes terres au cœur de la montagne pyrénéenne. Dans cette course où tout devient énigme, chacun des personnages de ce roman nous invite à la liberté, celle de choisir sa vie.
Avec Packe dans les Pyrénées.
Jospeh Cuétous.
2025, éditions Solanhets, 200 p.
Mais où est le pic d’Albe et quelle est donc sa hauteur ? Quel rapport y a-t-il entre une éclipse solaire et un sac de couchage ? Packe a-t-il été le premier touriste en haut du pic de Posets ? Et au sommet du Vignemale par le glacier d’Ossoue ? Que voit-on depuis la porte de Caillaouas ? L’herbier de Packe a-t-il été conservé ? Quand les glaciers pyrénéens ont-ils commencé à reculer ?
Ces questions – et beaucoup d’autres – sont restées en suspens durant la préparation et après la publication voilà deux ans de la première traduction en français du “Guide” et des autres textes de Packe sur les Pyrénées. Il pouvait être intéressant de proposer les résultats des recherches menées depuis lors pour apporter des réponses à ces questions, d’autant que, chemin faisant, de nouvelles interrogations ont surgi. Mais il ne semblait pas non plus inutile de compléter le premier livre en rendant aujourd’hui accessibles des documents et des textes souvent rédigés dans une autre langue que le français. Et une dimension supplémentaire s’imposait encore, par-delà l’écrit : celle de la réalité du terrain, de la connaissance directe des lieux, des objets, des plantes et des paysages.
C’est donc avec Packe, pour répondre à ces questions que soulève la lecture de ses textes, que l’on a entrepris de revenir aux sources et de retourner sur certains des lieux qu’il mentionne, en emportant sur place ses cartes et ses mots. Il était curieux de tout ; c’est cette même attitude qui sous-tend l’ensemble du projet de ce livre. On y trouvera des témoignages du passé et du présent, des illustrations et des récits, de l’image et du texte, du rare et du plus connu, et même de l’inédit.
Comme l’écrit Packe à propos des Pyrénées, « pour se former la moindre idée juste de leurs beautés, il faut y aller ». C’est à un tel voyage que ce livre convie.
Démontagner.
Maxime Cain.
2025, Actes Sud BD, 128 p.
Dans les montagnes, le pastoralisme existe encore. Mais ce n’est pas un refuge idéal, isolé du monde d’en bas. Ce n’est pas une longue sieste au bord des torrents frais, sous un grand soleil tiède, à l’ombre d’un troupeau docile, avec une petite flûte en os qu’on sert dans son gros poing rugueux et, quand on se réveille, on la met à sa bouche pour faire danser son chien. Ce n’est pas ça et pourtant Maxim Cain garde des troupeaux de brebis dans les Pyrénées ariégeoises depuis dix ans.
Éleveurs – Bergers des Pyrénées du XVème siècle à nos jours
Bruno Besche-Commenge.
2025, Le pas d’oiseau, 264 p.
Ce livre est le résultat de cinquante années d’observation et d’écoute d’éleveurs-bergers pyrénéens, qui expliquent ce qu’est leur pratique, au sein d’un espace montagnard, lieu de leur vie et de celle de leurs bêtes. Depuis la publication de Bergers de Casabède (1977), Bruno Besche-Commenge n’a cessé de réfléchir sur cette expérience cruciale, confortée par les traces remontant au Moyen Age d’un passé qui présente, de part et d’autre de la Chaîne, de frappantes similitudes.
Le tout relevant d’un système qui est aussi, et d’abord, une conception du monde. A travers le témoignage de trois générations auxquelles rattachent de solides liens de connivences et d’amitiés, grâce à la connaissance intime qu’il a de ces montagnes parcourues en toutes saisons, décrites, nommées, photographiées, l’auteur met en évidence la logique et la cohérence de ces savoirs : adaptation et souplesse, soumission à la nature, pour s’en faire accepter, en vivre et la faire vivre.
Attitude repoussée par des théoriciens qui ne reconnaissent ni la légitimité ni la valeur intrinsèque de cette expérience multiséculaire, donnant lieu à cette Guerre des Savoirs, sous-titre de l’ouvrage. Bruno Besche-Commenge nous offre – avec une générosité, un enthousiasme et une foi qui ne faiblissent jamais – une extraordinaire clé de compréhension des Pyrénéens et des Pyrénées, de la nature et des animaux, de la montagne, de la vie.
Glaciers des Pyrénées. 25 ans d’explorations et de mesures
Pierre René.
2025, Le Festin, 160 p.
Depuis vingt-cinq ans, Pierre René mesure l’évolution des glaciers des Pyrénées. Accessible au plus grand nombre, ce livre raconte l’expérience de l’auteur, à présent spécialiste reconnu en glaciologie. Ce travail précieux nous est restitué dans cet ouvrage richement illustré. Il nous éclaire sur la situation des glaciers, témoins emblématiques du réchauffement climatique mondial.
À partir de la description de l’évolution des monts et des glaciers des Pyrénées, nous serons plus en capacité de comprendre ce monde nouveau qui s’avance, d’estimer la gravité de la situation pour agir en citoyens éclairés.
Originaire des Pyrénées-Orientales, Pierre René a choisi de vivre au cœur de la chaîne montagneuse pour être au plus près de son sujet de prédilection. Titulaire d’un master en géologie et biologie de la montagne, il s’est passionné pour la glaciologie. Il a créé l’association Moraine en 2001, un observatoire des glaciers des Pyrénées françaises.
Le Mal des montagnes. Un monde à réinventer.
Coordonnée par Laury-Anne Cholez
2025, La Revue dessinée – Reporterre,180 p.
Les Grecs faisaient de l’Olympe la demeure des Dieux ; les sherpas considèrent l’Everest comme sacré ; la traversée des Alpes à dos d’éléphant de l’armée d’Hannibal fascine depuis 218 av. J.-C. ; les aborigènes d’Australie lient l’origine du monde à l’Uluru… L’histoire de l’humanité dit notre attrait pour la montagne. Il fut longtemps nourri par l’inconnue que représentaient ces sommets qui nous toisent, leurs formes mystérieuses balayées par des éléments capricieux. « Cette montagne est une masse de terre rocheuse taillée à pic et presque inaccessible », décrit Pétrarque dans son Ascension du mont Ventoux, qu’il se décide tout de même à faire « guidé uniquement par le désir de voir la hauteur extraordinaire du lieu ». Nous somme en 1336, et l’humain commence à prendre la mesure de ces géants qu’il va peu à peu domestiquer.
Sept siècles plus tard, quelle part de mystère reste-t-il ? Tous les plus hauts sommets du monde ont été atteints, les glaciers – victimes parmi les plus visibles de la crise climatique – fondent à vue d’œil et soixante-dix ans d’industrie du ski ont transformé nos imaginaires en associant avant tout les cimes aux pistes et aux télésièges. Pourtant, cette logique d’exploitation économique de la montagne par son artificialisation n’est pas la seule voie possible. Pis : à l’heure où la neige se fait toujours plus rare et les températures toujours plus chaudes, c’est une impasse.
Les rédactions de La Revue Dessinée et de Reporterre enquêtent sur ces sujets depuis plusieurs années. Nous avons uni nos forces pour cette édition spéciale, afin de mieux comprendre le mal que traversent nos montagnes aujourd’hui. Et pour mieux identifier, aussi, l’avenir qu’il est encore possible de leur réserver.
Le sommet de la peur.
Christian Louis.
2025, TDO, 400 p.
En Occitanie, le pays de Comminges regorge de lieux chargés d’Histoire et de trésors peu ordinaires. Pour redonner vie à ce glorieux passé, l’archéologue toulousaine Chloé Busquet entreprend la reconstruction à l’identique d’un radeau du 18e siècle. L’inauguration est prévue sur la Garonne au début de l’été.
Alors que la fête s’organise, la découverte d’un corps humain mutilé dans un sarcophage lors de fouilles archéologiques vient semer le trouble. D’autant qu’une série de meurtres aussi macabres que mystérieux, liés aux fameux brandons de la Saint-Jean, ajoute à la confusion ambiante.
Pyrénées centrales, Haut-Aragon, Andorre : l’enquête de Blandine Pujol, associée à son comparse journaliste Vincent Darbon, se révèle pleine de rebondissements.
Écologistes, mafia de l’Est, secte néo-païenne, galerie de personnages louches, secrets de famille et querelles de villages, tout s’entremêle allègrement dans ce polar haletant de Christian Louis.
Passe ton bivouac d’abord.
Thomas Vennin.
2025, Paulsen – Guérin, 112 p.
L’école buissonnière ou voyage dans les Pyrénées avec trois enfants.
Un jour de juin, un ancien cancre à la plume alerte et deux de ses amis emmènent leurs filles bivouaquer sur les rives du lac de Gaube, joyau des Pyrénées. Une randonnée buissonnière pour régler leur compte à l’école-ennui, aux devoirs à la maison, au stress des dimanches soir. Sur le sentier qui les conduit jusqu’au pied du Vignemale, l’auteur convoque d’illustres complices, rêveurs d’une autre école, de Bégaudeau à Töpffer en passant par Rancière ou Illich pour redécouvrir qu’on peut transformer le calvaire scolaire en balade, et la balade en école de la vie. Évadez-vous !
Peau d’ourse.
Grégory Le Floch
2025, Le Seuil, 240 p.
Mont Perdu a des rêves qui ne sont pas ceux de son village des Pyrénées encore aux prises avec des traditions archaïques. L’adolescente, corpulente, lesbienne, victime de harcèlement, trouve refuge auprès des montagnes, les seules qui lui parlent et la comprennent. Et peu à peu, Mont Perdu va se métamorphoser en ourse. Transposant dans une langue actuelle, poétique et crue, une légende de femme sauvage, Grégory Le Floch nous conte la folle échappée d’une jeune héroïne queer à la croisée de tous les combats écologiques et humanistes de notre époque.
Tout là-haut. Les aventures d’un petit caillou rouge.
Isabelle Scheibli.
2025, éditions du Mont-Blanc, 56 p.
C’est l’histoire d’un petit caillou rouge qui s’ennuie en haut de la montagne et qui souhaite vivre la grande aventure. Bientôt, le voici dans la vallée, dans les mains d’un petit garçon aux baskets vertes. Mais ce n’est pas exactement la vie que s’imaginait le petit caillou rouge…Tout là-haut est un album illustré par des aquarelles à destination des tout-petits dans laquelle le caillou prend vie et part à la rencontre des vivants, qu’ils soient humains ou non !